Lors de la plénière du jeudi 12 décembre 2019, les participants ont été conviés à réfléchir à trois questions sur ce thème :
- Ce qui pose problème,
- Ce qu’il faut garder,
- Ce qui serait souhaitable.
Un grand nombre d’idées sont ressorties de cet atelier. En voici quelques-unes :
– Impliquer les citoyens,
– Une réflexion globale avec différents acteurs selon des angles variés : prévention (urbanisme, W social, culture, visibilité des forces de l’ordre …) et répression (rappel de la loi)
– développer des élus de proximité, des relais dans différents quartiers.
– développer un service jeunesse
– Développer une vie sociale plus forte par des comités de quartier actifs et soutenus.
– Remettre le travail des acteurs sociaux, policiers sur le terrain par un maillage et une présence plus accrue. Développer une présence policière visible pour rassurer.
– S’appuyer sur le diagnostic d’experts avant d’agir.
– Réaliser des aménagements urbains qui limitent les comportements dangereux sur la route ( ralentisseurs, creux, chicanes, chaussées plus étroites avec pistes cyclables séparées et protégées et continues)
– Ne pas s’engager sur une démarche passive, coûteuse et inefficace de déploiement de la vidéosurveillance ( généralement réalisée par des prestataires extérieurs.) L’idée est de s’engager dans une démarche de développer un « mieux vivre ensemble » et de ne pas faire l’erreur d’espérer réaliser cela en déléguant à des prestataires extérieurs. – La démarche doit être SYSTÉMIQUE : Urbanisme / Education / CutureS / Prévention / Social / Légal et rapport à la Loi.